Bonjour a tous , bon ça va plutôt bien en ce moment, sauf que je suis très occupée . alors voici la suite de Lise en attendant de mes nouvelles , je vous ferai un article sur notre concert de vendredi …
PARTIE 2:
Mon passage à l’école primaire sera difficile car les enfants se moquent de moi, leurs parents leur ont dit que maman faisait le trottoir et sans même savoir ce que ça voulait dire, ils répétaient comme des perroquets. Et puis, qu’est-ce qu’ils savent de ce que font leurs pères de leurs journées, peut-être qu’ils sont clients….
Une fois encore je ne me laissais pas faire, je défendais maman du mieux que je pouvais mais à chaque fois ça me retombait dessus, je me prenais des punitions à faire signer par ma mère qui elle même m’infligeait un autre type de punition. J’en avais marre des coups, j’étais fatiguée de devoir les endurer et de toujours me taire. Alors parfois, sur le chemin de la maison, je m’arrête au dessus de l’autoroute et je crie le plus fort possible. Je vais donc grandir avec beaucoup de choses à évacuer et mes premières victimes seront des animaux. Chez moi il n’était pas rare de trouver des tapettes à souris car il y en avait quelques unes. Au début, j’attendais que l’une d’entre elles se fasse attraper et puis je la ramenais à la salle de bain où je m’enfermais. C’était devenu une habitude, je prenais la pauvre bête et je la vidais de son sang, je le déposait sur mes jambes et mes bras et je restais là, immobile jusqu’à ce qu’il soit totalement séché. Après mon rituel, je prenais une douche bien chaude et je me savonnais partout pour faire disparaître tout ça. Pour ce qui est des cadavres, je les mettais dans un sac plastique avec du papier absorbant pour que rien ne coule et je jetais le tout en partant à l’école. Mais les souris se sont faites de plus en plus rares, on avait pas de chat alors je faisais le travail à sa place, j’étais peut-être même plus efficace qu’un félin.
Petit à petit, je vais développer de l’adresse, mes prochaines victimes seront des rats ramassés dans les égouts, je vais apprendre à aiguiser les couteaux et à m’en servir avec habilité. Je garderais même les yeux comme trophées et puis de plus en plus de sang se déversera sur moi, je vais même en conserver pour faire peur aux imbéciles qui me cherchent un peu trop. C’est comme ça que dans des ballons à eau je mettais du sang que je balançais sur mes ennemis, qui courraient direct chez eux se cacher dans les jupes de leurs mères. Maman a été convoquée à l’école car la maîtresse estimait que depuis quelque temps, je ne jouais plus avec les autres enfants, elle voulait savoir si j’avais des problèmes et a même suggéré que je vois un psy. Ce à quoi ma mère a répondu qu’un psy coûtait trop cher pour nous et que j’étais tout à fait normale. J’ai donc arrêté mes petits massacres un moment pour éviter d’aller chez les fous et j’ai continué d’aller à l’école comme une enfant normale, sans travers et sans problèmes.
PARTIE 3:
A l’école primaire, je suis alors une petite fille très calme, peut-être un peu trop même. Je n’aurais pas vraiment d’amis car les enfants me trouvent bizarre et les rumeurs sur ma mère me suivent. En CE1, ma maitresse tombe malade et il lui faut une remplaçante, nous apprenons ça le vendredi après-midi, lundi nous auront donc la surprise d’un nouveau visage, j’espère juste qu’elle sera aussi gentille qu’elle. Je suis donc arrivée le jour J, prête à accepter d’avoir à m’habituer à une nouvelle tête mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Dans le couloir qui conduit à la classe, je suivais une silhouette d’homme très grand, aux cheveux longs. Je suis entrée après lui et je suis allée m’asseoir comme tout le monde. Je sortais doucement mon cahier quand une voix rauque me glaça le sang, des frissons ont parcourus tout mon corps, je relève la tête et là, devant moi le nouvel instituteur qui n’était autre que celui qui m’avait humiliée secrètement et salie de ses fluides. Il ne m’a pas fallut une seconde pour partir en courant, me précipitant sous la pluie jusqu’à cette vieille maison abandonnée près de la gare. Je me suis blottie dans un coin, toute tremblante et je n’ai plus bougé jusqu’à la tombée de la nuit. Quand je suis rentrée à la maison, maman était là, elle n’avait pas accepté de client car elle s’inquiétait et elle ne pouvait pas risquer de me laisser revenir et d’être vue par un homme. Cette fois j’ai été surprise, elle ne m’a pas frappée, elle m’a serrée dans ses bras, j’étais complètement glacée. Elle m’a fait couler un bon bain, y a mis plein de jouets à moi et m’a plongée dedans. Malheureusement pour elle, je n’avais pas le cœur à m’amuser, je n’arrivais pas à me réchauffer, je commençais à tousser et je ne me sentais pas bien. Maman m’a mise au lit mais elle s’est relevée car j’étais vraiment malade. D’avoir tant toussé, j’avais mouillé mon lit et j’en avais vomi. Elle m’a alors emmené à l’hôpital car elle ne savais plus quoi faire, j’avais plus de quarante de fièvre et les cachets ne l’avaient pas fait baisser. On a du attendre plus de deux heures avant que quelqu’un s’occupe de nous. On m’a tournée dans tout les sens, fait plein de prises de sang, des radios et enfin j’ai pu me reposer. Maman était à mon chevet, toute nerveuse. Le médecin est revenu et a annoncé à ma mère que j’avais une pneumonie, surement due à une forte humidité mêlée à des carences alimentaires et au froid. Pour maman ce n’était pas une bonne nouvelle mais pour moi c’était l’occasion de ne pas revoir le monstre de l’école. J’ai donc pu avoir ma mère pour moi toute seule pendant mes deux semaines d’hospitalisation, les seuls moments où elle me quittait étaient les nuits, après s’être assurée que je dormais profondément, elle partait alors travailler. Ma sortie de l’hôpital me faisait peur car il faudrait que je retourne à l’école. Le mardi de ma rentrée, devant l’établissement, une voiture de police avait démarré en trombe, laissant échapper un nuage de fumée. Je suis entrée la peur au ventre, la directrice est arrivé et nous a dit qu’il n’y aurait pas école pendant deux jours. On a jamais revu ce salaud qui hantait mes nuits. Il s’était fait pincer par une femme de ménage, le pantalon baissé et face à lui, une gamine totalement effrayée qui pleurait tout ce qu’elle pouvait. Les parents de l’enfant ont été convoqués par les autorités, ils ont bien entendu porté plainte et peut être mis fin au calvaire de beaucoup d’enfants. J’espère juste qu’en prison, ses camarades sauront lui montrer à quel point ils tiennent à lui.
PARTIE 4:
Mes années à l’école primaires sont restées un peu dures quand même à cause de la réputation de ma mère mais tout ça va s’arranger quand j’irais au collège. Là-bas, je me fais des amis, ceux qui m’apprendront à fumer, à boire, à consommer des drogues et encore tout un tas de choses. Dans la bande il y a Rudy, c’est un petit blondinet aux yeux bleus qui sèche souvent les cours pour aller fumer derrière les locaux. C’est lui qui va me faire prendre cette mauvaise habitude, un soir en me raccompagnant chez moi. Je me souviens de ce moment comme si je le revivais, il m’avait dit: « tu aspire et pour avaler la fumée, tu fais comme si t’avais peur et tu dis oh maman.» Je trouvais ça un peu ridicule mais la plupart des gens à qui il a appris à fumer le faisaient pendant au moins une semaine avant de fumer sans avoir peur de leur mère.
Rayanne arrivera en quatrième et ça va être une rencontre mémorable. Un petit bout de femme aux yeux marrons, aux cheveux châtains coiffés d’une longue mèche blonde, et toujours habillée avec des fringues qui auraient rendu n’importe qui ridicule mais qui sur elle lui donnaient un air cool. J’étais encore un peu timide mais j’avais déjà pris de l’assurance grâce à la clope. Quand je l’ai vu pour la première fois, je me suis tout de suite dit que je voulais lui ressembler mais elle, de son côté n’avait absolument pas fait attention à moi. J’ai donc décidé de faire quelque chose pour qu’elle me remarque alors je suis allé au supermarché et je me suis acheté une teinture pour les cheveux. Le lendemain j’apparaissais au collège en blonde, maquillée tout de noir ce qui faisait ressortir mes
yeux, un jean serrant et un petit haut qui laissait apparaître mon nombril. Je crois que ma stratégie à fonctionné, surtout sur le prof de physique qui, quand il m’a vue habillée de la sorte m’a directement envoyée chez le directeur. Heureusement pour moi, je n’ai jamais eu le temps d’y arriver car Rayanne m’a rattrapée dans le couloir et m’a fait sortir de là par une fenêtre dans les toilettes. On s’est baladé le reste de la journée, elle voulait en savoir plus sur moi mais elle, était bien plus réservée sur elle même. J’ai tout de suite aimé sa manière d’écouter les gens et de ne pas nous juger moi ou ma mère. Ensuite on est allé chez elle, c’était un petit appartement où elle vivait avec sa mère et c’était aussi un des points communs qu’on avait, à ceci près qu’elle, avait un père mais qu’il ne voulait pas d’elle. Rayanne était toujours en forme, pleine de vie et d’énergie et j’ai compris pourquoi quand elle a ouvert la porte du frigo pour en sortir des bières. En fait, j’avais un peu l’impression de connaître ma mère à mon âge et je trouvais ça super. J’en ai bien sûr bu une avec elle mais je suis vite partie car je ne devais toujours pas rentrer trop tard sauf que maintenant c’était une autre histoire, maman disait que ses clients pourraient bien me sauter dessus car je m’étais développée et je n’étais plus une enfant. Si elle savait! Ça n’allait de toutes façons pas durer longtemps car ma mère avait décidé que comme j’étais grande et pour éviter tout malentendu, elle travaillerait à l’extérieur et c’est ce qui s’est fait dès la semaine suivante. Pour moi c’était une aubaine, j’allais avoir l’appart pour moi toute seule et y faire ce que je voulais. Maman avait beaucoup changé, elle était plus cool avec moi et les punitions à coups de ceinture n’étaient plus d’actualité, maintenant elle avait son héroïne pour la sortir des situations difficiles et dieu sait s’il y en avait. J’avais donc décidé que moi aussi j’aurai des remèdes miracles et le premier était l’alcool, peut être une solution héréditaire. Pour ça je pouvais compter sur Rayanne, elle, pour la rendre ivre, il en fallait!!!
Elle ne m’a pas appris que la boisson, elle m’a aussi montrer ce qu’était l’amour. Comme j’avais l’appart de libre, un soir je l’ai invité à dormir chez moi. On était allé au magasin en sortant des cours pour acheter pleins de conneries à manger en regardant des films toute la nuit. On a commencé la soirée à la bière puis, en mangeant on est parti sur la vodka cerise et là, tout a changé. Rayanne m’a regardé d’une manière différente quand j’ai retiré mon sweat et que je me suis retrouvée en petit top. Elle a posé sa main sur mon épaule et a déposé ses lèvres sur les miennes, c’était doux et chaleureux. Ça m’a fait des frissons partout, un peu comme quand on transgresse une règle mais qu’on ne peut pas s’en empêcher. Elle aussi a ôté son haut puis son short, sa peau était mâte et douce comme celle d’un bébé. Elle m’a enlevé mon pantalon de pyjama tout en m’embrassant, j’aurai voulu qu’elle ne décolle jamais sa bouche de la mienne. Je me sentais bien avec elle, elle baisait tout mon corps et me caressait du bout des doigts. Elle ne sait pas ce que j’ai vécu étant jeune mais elle arrive à me le faire oublier, comme si ses mains effaçaient tout en un passage. Elle me filait la chair de poule et ça la faisait rire. Pour la première fois j’ai remis ma sexualité en question. Elle avait réussi à me faire douter car jamais mes seins n’avaient été aussi fermes, mes yeux aussi pétillants et moi aussi naturelle. Quand j’ai ressenti le plaisir, Rayanne a proposé qu’on aille se doucher. Là c’est moi qui ai pris les devants, j’avais envie de l’embrasser encore et toujours, je l’ai savonnée partout, puis rincée pour enfin poser mes lèvres sur tout son corps afin d’en connaître chaque parcelle. Ses seins étaient parfaits, son ventre plat et le reste formait un ensemble plutôt harmonieux. Je crois que pour une première, je ne m’en suis pas trop mal sortie, en tout cas ma partenaire avait l’air satisfaite. En sortant de la douche, on s’est allongées sur le lit et on est resté à regarder la télé jusqu’à tomber de sommeil, Rayanne passant régulièrement ses mains dans mes cheveux. Maman est revenue le lendemain matin avec des croissants tout chauds qu’on s’est dépêché de manger avant d’aller en cours.
PARTIE 5:
Avec Rayanne on était devenues inséparables, les nuits que je passais avec elles étaient inoubliables, je crois qu’on était accros l’une à l’autre. Et de l’autre côté, il y avait l’alcool, au départ c’est amusant, on teste un peu nos limites mais après, on est habitués et ça nous fait plus rien. Alors on essaye de nouvelles choses pendant les soirées données par des mecs plus âgés que mon acolyte connaît. C’est comme ça que j’ai pris de l’ecsta pour la première fois. Mon double m’avait dit qu’avec ça, nos nuits d’amour allaient être un véritable feu d’artifice et elle avait raison. Environs une heure après la prise, je me suis sentie légère, euphorique et j’avais une irrésistible envie d’elle. Son corps n’a jamais été aussi chaud, aussi désirable. J’ai sorti quelques glaçons du congélateur, j’en ai pris un dans la main puis je l’ai passé sur ses lèvres et entre ses seins, poursuivis sur son ventre puis sur son sexe et le long de ses jambes. J’aimais voir la chaleur de son corps faire fondre la glace et laisser rouler de petites gouttes partout sur elle. Je ne pouvais plus résister, je l’ai embrassée sauvagement, pensant poursuivre comme je l’entendais mais elle m’a jetée sur le lit et c’est elle qui a fait de moi ce qu’elle a voulu. Et puis j’ai eu ma revanche, mes murmures à ses oreilles la rendaient dingue, je savais la caresser pendant de longs moments afin de l’exciter puis mes mains passaient sur ses seins, entre ses cuisses pour enfin lui offrir la jouissance qu’elle attendait. Mais elle n’était pas que ma maîtresse, elle était ma confidente, celle qui était là quoi qu’il arrive. Mais je lui ai déjà fait peur avec les conneries que j’avais dans la tête. Comme ce soir où ma mère était partie au boulot complètement défoncée, ça m’avait foutu les boules et de rage, c’est moi qui ai décidé de faire une fête à la maison. Rayanne s’est chargé de ramener du monde et tout ce qu’il fallait pour s’éclater. J’avais décidé que ce jour-là, il n’y aurait pas de limites, conclusion, quand mon amie est arrivée, j’avais déjà bien entamé les bouteilles alors quand elle m’a filé les ecsta en me disant de ne pas en prendre plus de deux dans la soirée, j’ai perdu quelques mots en route. Elle m’avait quand même à l’œil mais les toilettes sont des endroits intimes où on ne peut aller que seul. C’est donc là que je me suis réfugiée, j’avais un petit coup de pompe alors j’ai pris deux pilules d’un coup et puis encore trois car en dix minutes, j’avais rien senti. Quand les effets sont montés, Rayanne a vu le truc venir, elle m’a emmenée dans la salle de bain et m’a foutue sous la douche toute habillée. J’étais complètement partie alors la pauvre n’a pas eu d’autre choix que d’appeler le samu. Direction l’hôsto où j’ai eu le droit à un lavage d’estomac et un sacré savon le lendemain par ma mère. On avait pas pu la joindre alors Rayanne avait attendu à la maison pour lui expliquer qu’en fait j’avais trop bu et que j’avais fait une sorte de comas éthylique. L’engueulade de ma mère ne m’avait rien fait mais que mon âme sœur ne soit pas là, c’était autre chose. Elle n’est pas venue me voir les deux jours que j’y suis restée alors c’est moi qui suis allée la voir dès ma sortie. Je savais que j’étais allé trop loin et que je lui avais fait peur alors j’étais passé chercher des chocolats avant d’aller chez elle. Quand elle a ouvert la porte, elle m’a fait entrer sans même me dire bonjour. J’y eu beau m’excuser, cette fois elle n’avait pas l’air de vouloir me pardonner mais elle sait que si je repasse la porte, ce sera à elle de venir me chercher car je suis une vraie tête de mule. Je lui ai fait une bise, lui ai donné les chocolats et je suis partie. Après ça, je suis allé dans la maison abandonnée, j’avais besoin de réfléchir à mon comportement, à ce que je faisais subir à mon entourage. Pas d’alcool bien entendu, alors j’étais passé voir le gang sous le pont près de l’autoroute pour avoir un peu de shit. Ces dernières années, j’avais un peu aménagé le squat pour pouvoir y venir au cas où j’en aurais besoin. Cela faisait trois heures que j’étais là, assise sur un vieux matelas, à fumer joints sur joints quand Rayanne est arrivée. Elle n’était pas bien, à cause de moi, ses crises d’anorexie avaient recommencé et moi aussi ça me rendais malheureuse. Je lui ai roulé un pétard, elle l’a fumé en m’expliquant qu’elle ne pouvait plus continuer à s’inquiéter comme ça pour moi. Et puis ce fût mon tour, je me suis de nouveau excusé et je lui ai fait la promesse de ne plus vivre que pour nous deux et de tout faire pour la rendre heureuse. Alors elle a sourit à nouveau et j’ai proposé d’aller chez le tatoueur pour faire graver notre amour, une flamme sur la fesse droite avec nos initiales. On est pas allé chez moi ce soir là, ça lui aurait peut être rappelé de mauvais souvenirs, alors on est allé chez elle où on s’est juste endormies l’une contre l’autre.
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12 Réponses
Une miss
8 mars 2010 à 18 h 58 min
Magnifique histoire , c’est triste se qui t’es arrivé … C’est dommage que tu es choisie la drogue comme remède , mais cela se comprend .. ton texte est trop bien écris c’est trés agréable a lire =) si tu veus parlé n’hésite pas bisous a toi
nanou
9 mars 2010 à 17 h 06 min
UNE MISS, cette histoire est une fiction, ce n’est pas ma vie, bien sur, il y a des éléments qui font partie de mon univers mais qui ne me sont pas forcément arrivés, je suis très observatrice alors ça aide. Merci pour le commentaire. ne quitte pas le blog, il y a encore quelques parties.
Naomi
9 mars 2010 à 21 h 28 min
coucou nanou j’ai vraiment apprecie ton histoire j’attends avec l’impatience la suite !
Une petite pensé pour nina j’espere que tu vas bien miss ^^
hicco
10 mars 2010 à 3 h 29 min
c bien que t’ai changer de voie t’a un potentiel de ouf sert toi en
Elodie
10 mars 2010 à 16 h 25 min
Cette histoire est vraiment bouleversante, très dure et très belle à la fois. Elle m’a vraiment retourné les tripes. Bravo à toi Nanou!
J’ai hâte de lire la suite, il reste combien de parties?
Une miss
10 mars 2010 à 17 h 36 min
Ah daccord , Mais Naomis c’est toi la créatrice du blog nina ? j’suis perdue lol
nanou
10 mars 2010 à 17 h 46 min
ELODIE, HICCO, NAOMI, merci pour les com, pour info, il y a 8 parties en tout donc il nous en reste 3. Une neuvième a été commencé mais quand vous lirez la huitième, vous aurez déja l’impression d’une fin alors je pense qu’on va en rester à 8.
Naomi
10 mars 2010 à 20 h 43 min
UNE MISS non je ne suis pas la creatrice du blog de nina lol xD
NANOU hate de lire la suite quand meme ^^
Naomi
12 mars 2010 à 15 h 32 min
desolee pour le double post mais ton histoire me fait pense a thirteen tu la vu le film nanou?
nanou
12 mars 2010 à 17 h 06 min
NAOMI, oui j’ai vu thirteen sauf que sa mère n’est pas une prostituée, que la fille n’est pas homosexuelle, que sa mère ne s’est pas faite assassinée …….. berf, c’est une histoire d’ado comme bien d’autre. J’ai bien aimé le film.
Naomi
15 mars 2010 à 15 h 08 min
NANOU : oui bien sur ce n’es pas comme thirteen mdr mais ya des points commun lol attention je dis pas que tu a copier sur le film ^^ mais j’avoue que ca me fait penser a ca lol
Naomi
15 mars 2010 à 18 h 51 min
et tu me diras toute les histoires d’ados se ressemble plus ou moins
continue ^^
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