Méritocratie…

 

L’heure est grave. La maison brûle. Il y a péril en la demeure.

On peut le dire de différente manière mais cela ne fait plus aucun doutes, c’est « chaud, les marrons ! » Mais alors, qu’est ce qu’on attend pour éteindre le feu ?


On va pas attendre patiemment sur son canapé l’arrivée des pompiers alors que la friteuse se la joue dans la cuisine, non ? C’est pourtant dans cette situation que notre société nous maintient.

 

 

Que faire quand on n’a pas d’ à portée de main ? On appelle Chuck Norris ?

Oui sans doutes, mais si on n’a pas , on appelle qui ? Bruce Willis ?

Ouais pas mal… Mais on a personne de plus près de chez nous qui pourrait nous sauver ?

 

Bah, si mais…

Mais quoi ?

Bah, on a pris l’habitude de brimer les « libres penseurs » ( mais si, vous savez, cette espèce rare qui n’a pas de couleur politique, ni de lobby ou toute autre forme de marionnettistes dans la boite cranienne…)

 

Si on observe attentivement nos « élites » quel que soit le domaine, politique, économique, artistique, théologique, juridique, industriel, audiovisuel…

On remarque un taux de « courgettes » anormalement élévé…

Si on compare ce taux par rapport à la moyenne nationale, on se rend très vite compte qu’il n’y a pas d’équivalence. Les se reproduisent mieux en haut de la pyramide de notre société.

 

Bon, alors moi, je veux bien que dans un élan superhumaniste on se dise : « Ouais, mais ou tu veux qu’on foute ces boulets ? Tu vas pas te la jouer « Solution Finale » comme le Petit Caporal ? Il faut bien qu’il vivent, non ? »

Certes. Mais pas a des postes clefs !

On pourrait leur filer des tâches subalternes, des trucs simples où ils pourraient s’épanouir à leur rythme végétatif sans pénaliser le reste du potager…

 

Le hic, c’est que pour acceder à la première base, il ne suffit pas de savoir très bien battre. Il faut que l’entraineur daigne te voir sur la banc de touche. Et généralement il ne voit que les enfants des ses potes…

Le copinage n’est pas la seule raison de la prolifération des mauvaises herbes.

Pour certains, c’est du à des parents prêts à investir des millions pour que le rejeton « fasse quelquechose de sa vie »…

Oui, mais c’est pas en mettant 20 morceaux de sucre dans un café de merde qu’il se transforme en Arabica ! On pire on zappe le gout de , mais on n’a pas l’ombre du plaisir d’un vrai café…

 

 

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